Conscience…

English text
Certaines techniques de « pouring » font fureurs actuellement. Très beau résultat, des cellules de couleurs se forment pour laisser voir des teintes, magique.

En démonstration, une série de verre de plastique, remplis de peinture acrylique à laquelle est ajouté du silicone et différent polymère fluide. Le tout versé sur la toile et l’excédent recueilli sur un papier ou plateau. Plus de 50 % des produits utilisés ainsi que les verres se retrouvent à la poubelle pour l’éternité.

À l’aire du recyclage et du compostage, ces petits gestes que nous faisons à chaque jour sont nécessaires, notre planète est intoxiquée et nos océans se remplissent de matière inorganique.

Le magnifique voyage en Inde que j’ai fait avec ses palais d’ordures et rivières de plastique m’ont fait réfléchir sur ma pratique, ma responsabilité vis-à-vis l’environnement.

Aucun pinceau nettoyé en deux ans, aucun contenant d’eau souillée de peinture déversé dans l’évier. La cire est recyclée. Aucun solvant. Aucun gant de plastique. Quelques chiffons pour polir et appliquer l’encre qui eux sont réutilisés. Il me reste le ruban à masquer à trouver une solution biologique ainsi que les rouleaux de bulles pour emballer mes toiles.

Ce qui m’amène au minimalisme, a un autre besoin de réduire mes achats, de fabriquer
moi-même les produits que j’utilise à partir de produits bruts et de limiter mon usage de pigments. Tout tourne autour de ce qui est biologique, dans la mesure du possible.

Je ne peux éliminer entièrement ce qui laisse une trace, mais l’encaustique et les principes de wabi sabi m’incitent à faire un effort et font une grande différence dans ma pratique et je me sens mieux vis à vis Pachamama, déesse de la terre dont j’ai tant entendu parler par le guide Inca lors de mon voyage au Pérou, discours livré avec en arrière-plan des sacs de plastique qui décoraient les arbres.


Pouring techniques are all the rage. Very beautiful result, cells of colors are formed to show organic shapes, it is magical.

In a demonstration, a series of plastic glasses, filled with acrylic paint to which is added silicone and different fluid polymer. The whole thing is poured on the canvas and the excess collected on a paper or tray. More than 50% of the products used as well as the glasses are put in the garbage can for eternity.

In the era of ​​recycling and composting, these little things we do every day are necessary, our planet is intoxicated and our oceans are filled with inorganic matter.

The magnificent trip to India I made with its rubbish and plastic palaces made me reflect on my practice, my responsibility towards the environment.

No brush cleaned in two years, no container of soiled water spilled into the sink. The wax is recycled. No solvents. No plastic gloves. Some rags to polish and apply the ink but they are reused. I still have the masking tape to find a biological solution as well as rolls of bubbles to pack my paintings.

What brings me to less is more and the need to reduce my purchases. I make
my own paint from raw material and limit my use of pigments. Everything revolves around what is biological.

I can not completely eliminate what leaves a trace, but the encaustic and principles of wabi sabi force me to make an effort and make a big difference in my practice and I feel better. I try to respect Pachamama, goddess of the earth which I have heard so much from the Inca guide during my trip to Peru, a speech delivered with in the background plastic bags decorating the trees.

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