La cigale et la fourmi

English text

Un Basquiat a été vendu pour 110.5 millions … trois petits points bouche bée. Les opinions vont aller dans le sens du: c’est pas possible, mon fils de cinq ans aurait pu peindre une toile du genre. Le monde des enchères est une classe à part, c’est le monde de la spéculation, de l’investissement. Un univers qui n’a aucune logique et qui n’a rien à voir avec le commun des mortels.

À l’opposé il y a l’artiste crève faim…..celui qui vit pour son art et non de son art. Expression qui est le reflet de l’échec, la frustration de ne rien vendre. Bien souvent Van Gogh est utilisé
en tant qu’exemple sauf que l’histoire ne dit pas qu’une galerie l’avait pris sous son aile et qu’il a décidé de vivre en hermite de son plein gré, il n’aimait pas l’aspect commercial de l’arrangement et il était affligé de troubles psychologiques. Ceci dit Picasso, Dali eux avaient une idéologie différente et ont tout fait pour être reconnus et en demande.

C’est un choix que l’artiste fait, celui qui veut réussir va retirer de son vocabulaire l’expression crève faim et va le remplacer par: que puis je faire pour réussir, et au premier obstacle va changer son approche et s’adapter à chaque embuche, il va persévérer. Pourquoi Picasso, Dali et Basquiat ont réussi et bien ils croyaient en leur réussite. C’est comme n’importe quoi si tu donnes l’impression de l’échec imminent, il t’attend au prochain coin de rue.

Je ne veux pas être une crève faim….je veux faire ce que je dois faire pour réussir et comme Lafontaine a écrit: La cigale ayant chanté tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue….

A Basquiat was sold for 110.5 millions …three little dots, mouth hanging opened. The majority of opinions will go that way: impossible, my five years old could have painted something similar. The world of auction is set apart, it is a world of speculation, of investment. A universe where there is no logic and that has nothing to do to with the average artist.

At the opposite you have the starving artist, the one that lives for his art and not from his art. Words that reflect failure, frustration of not selling. Often Van Gogh is used as an example but the story does not tell that he was hired by a gallery and that he chose to live a life of isolation because he did not like the commercial aspect of the contract and also he suffered from psychological problems. Picasso and Dali on the other hand had a totally different approach and did everything in their power to be noticed and on demand.

It is a choice that the artist makes and the ones that want to succeed will remove the words starving artist from their vocabulary and will replace it by: « what can I do to achieve my goal » and at the first obstacle will change his approach and adapt at each roadblock, he will persevere. Why did Picasso, Dali and Basquiat made it, they believed in their success. If you project imminent failure, it will be waiting for you around the corner.

I do not want to be a starving artist, I will do what needs to be done in order to succeed and like Lafontaine wrote: The cicada, having sung all summer long, found herself sorely deprived when the north wind arrived..

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